Les estivants sont rentrés, les voiles
sont vidées, pliées, ramassées au sec.
Non, pas toutes, car ils reste quelques irréductibles
décidés à ne pas laisser l'hiver les
engourdir. (1)
Comme les hirondèles, que l'on pensait
autrefois hiverner dans la vase de nos mares, on
peut partir vers les pays chauds.
On peut migrer aussi vers des
falaises plus proches.
On peut rester voler (ou
apprendre à voler) autour du Ménez. Il y
a des hébergements à
des tarifs pas trops chers (2)
dont on peut quantifier le chiffre du nombre (3).
On peut aussi se mettre à étudier
et passer des califes. Is it no good ?
Visez donc le calendrier.
N'attendez pas le dernier moment pour vous manifester.